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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Pierre B.

Réactifs et efficaces, échanges techniques satisfaisants.

Thierry C.

Très professionnel, ponctuel. Accueil téléphonique agréable. Visite de la maison avec recherche des différents isolants (combles, mur, plancher. Je recommande

Saint L.

Très professionnel . Prix abordable . Un grand merci

Activ'Expertise Limoges

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Nullité de la vente immobilière : la responsabilité du mesurage loi Carrez
11 août 2026

Nullité de la vente immobilière : la responsabilité du mesurage loi Carrez

La surface loi Carrez : une donnée incontournable en copropriété Lors de la vente d’un bien situé en copropriété, la loi impose de préciser la superficie privative, communément appelée "surface loi Carrez". Cette obligation vise à garantir la transparence et la sécurité de la transaction pour l’acheteur et le vendeur. Toutefois, la précision de ce mesurage est un point crucial car une erreur peut engendrer des conséquences lourdes, tant sur le plan financier que juridique. Définition et exclusions de la surface loi Carrez La surface loi Carrez se réfère à la superficie des planchers des espaces clos et couverts, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches, cages d’escalier, gaines techniques, ainsi que les encadrements de portes et fenêtres. Il existe cependant plusieurs exclusions spécifiques : Les zones où la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas considérées dans ce calcul. Les lots ou parties de lots de moins de 8 mètres carrés ne sont pas pris en compte. Vu la technicité de ces règles et leur interprétation parfois complexe, il est recommandé de faire appel à un professionnel du mesurage afin d’éviter tout litige futur lié à une erreur de superficie. Les mentions obligatoires dans l’acte de vente En vertu de l’article 46 de la loi de 1965 régissant la copropriété, chaque avant-contrat ou acte définitif de vente d’un lot doit indiquer la surface privative concernée. Lors de la signature de l’acte définitif, le notaire remet également un document reprenant cette information, et le texte légal peut y être annexé si besoin. Bien qu’il ne soit pas obligatoire de recourir à un expert pour établir ce mesurage, il est essentiel de comprendre que la loi encadre précisément cette notion. Une erreur au détriment de l’acquéreur pourrait exposer le vendeur à des recours et à des pertes financières. Solliciter un spécialiste permet d’obtenir une mesure fiable et opposable en cas de contestation. Conséquences d’une erreur dans la surface Carrez Divers incidents peuvent découler d’un mesurage erroné ou omis. Si l’acte de vente ne mentionne pas la superficie, l’acheteur peut saisir la justice pour faire annuler la vente. Ce recours doit être exercé dans le mois suivant la signature de l’acte. En cas d’erreur sur la surface indiquée : Si la surface réelle est supérieure à celle déclarée, aucun ajustement de prix ne peut être demandé par le vendeur après la transaction. En revanche, si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % par rapport à ce qui a été inscrit, l’acheteur a le droit d’exiger une réduction du prix calculée au prorata du déficit. Cette demande doit être adressée dans l’année suivant la conclusion de la vente. Passé ce délai, la possibilité d’agir en justice s’éteint. Pourquoi privilégier l’expertise pour votre mesurage Carrez ? Pour se prémunir contre tout risque de contestation, de diminution de prix ou même d’annulation de la vente, il est judicieux de faire intervenir un expert en diagnostic immobilier. Son savoir-faire technique garantit un mesurage conforme à la législation, protégeant ainsi vendeurs et acquéreurs lors de transactions portant sur des biens en copropriété.

Le diagnostic amiante, un enjeu de taille pour les propriétaires bailleurs
11 juin 2026

Le diagnostic amiante, un enjeu de taille pour les propriétaires bailleurs

Une réglementation en mutation pour la location immobilière L’introduction d’un diagnostic amiante obligatoire lors de la location de logements fait à nouveau débat et pourrait devenir réalité à l’horizon 2027. Si cette mesure est finalement adoptée, elle marquera un tournant dans la gestion locative, en mettant l’accent sur la sécurité et l’information des locataires. Un projet de décret en cours d’élaboration Actuellement, un texte règlementaire visant à encadrer la détection de l’amiante pour les baux d’habitation est en discussion auprès de différentes instances nationales. L’enjeu est de taille : proposer un cadre clair et harmonisé afin d’améliorer la prévention des risques liés à ce matériau dans les logements anciens. Si la mise en place de cette obligation est confirmée, elle devrait débuter à partir du 1er janvier 2027, date envisagée pour l’entrée en vigueur du nouveau dispositif. Quels sont les logements concernés par ce futur diagnostic ? Cette évolution réglementaire ciblerait principalement les biens immobiliers dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, tout comme c’est déjà le cas pour la vente. Les diagnostics porteront sur les mêmes familles de matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante, en suivant des méthodes de repérage similaires à celles utilisées pour les transactions immobilières. Impact pour les propriétaires bailleurs et les acteurs du marché Ajout du diagnostic amiante au sein du Dossier de Diagnostic Technique remis lors de la signature du bail Transmission d’une information accrue aux locataires concernant la présence potentielle d’amiante Mise en lumière des risques spécifiques dans les logements anciens Nécessité de préparer le dossier en amont de la mise en location afin d’éviter tout retard ou litige Fourniture de conseils sur la conduite à tenir en cas de travaux ou de bricolage au sein du bien loué abritant de l’amiante L’importance de cette nouvelle mesure L’amiante constitue un danger invisible qui peut présenter de graves conséquences sanitaires dès lors que ses fibres sont diffusées dans l’air, notamment lors de rénovations ou si les matériaux deviennent friables. Rendre obligatoire ce diagnostic pour la location permettrait ainsi de sensibiliser et de protéger les locataires, tout en incitant les propriétaires à une vigilance accrue. Rester à l’affût des évolutions légales Il est essentiel pour les bailleurs et les professionnels de l’immobilier de suivre attentivement ces évolutions afin d’anticiper les obligations à venir. Se préparer dès maintenant à l’intégration de ce diagnostic dans les démarches locatives représente un gage de sécurité et de conformité pour l’avenir.

Nouveautés sur la cartographie des sols argileux pour l’immobilier
25 mai 2026

Nouveautés sur la cartographie des sols argileux pour l’immobilier

Un phénomène naturel à surveiller en immobilier À compter du 1er juillet 2026, la France adoptera une nouvelle cartographie du comportement des sols argileux, impactant directement le secteur immobilier. Les propriétaires, futurs acquéreurs et vendeurs doivent s’y préparer, car cette évolution tisse un lien étroit entre nature du sol et sécurité des constructions. Comprendre les mouvements des sols argileux Certains terrains en France contiennent une proportion notable d’argile, ce qui les rend sensibles aux variations d’humidité. Lors des périodes de sécheresse, ces sols se contractent, tandis qu’ils gonflent lorsque les précipitations augmentent. Cette alternance peut causer des déplacements du sol, parfois responsables de fissures et de désordres dans les bâtiments. Avec la multiplication des sécheresses ces dernières années, ce phénomène prend une ampleur accrue. Changements majeurs dès juillet 2026 Poussée par une meilleure connaissance des sols et l’influence du changement climatique, la nouvelle carte du retrait-gonflement des argiles redéfinit le paysage du risque. À partir de la date d’entrée en vigueur, la majorité du territoire sera reclassée. Près de 55 % de la France passera en zone d’exposition moyenne ou forte au risque, contre 48 % auparavant. Ce nouveau découpage s’imposera à toutes les transactions immobilières et à la plupart des projets de construction. Où s’informer sur l’exposition d’un bien ? Pour savoir si une maison ou un terrain est concerné, il suffit de consulter la cartographie officielle sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map . Cet outil permet de visualiser rapidement la situation d’une parcelle vis-à-vis de ce type de risque. Risque pour les bâtiments : que faut-il comprendre ? Une parcelle située sur une zone argileuse n’implique pas automatiquement des dommages. Cela indique simplement que le sol peut se déplacer selon la météo, et que les caractéristiques du terrain doivent être prises en compte lors de la conception de la maison. Bien souvent, si les règles de construction sont respectées, aucun problème n’apparaît durant la vie du bâtiment. Ce que cela change lors d’une transaction immobilière La notion de retrait-gonflement intègre l’État des Risques et Pollutions (ERP), document incontournable lors d’une vente ou d’une location. L’ERP doit être remis dès la première visite, afin d’informer de façon transparente acquéreurs ou locataires des aléas naturels du secteur. Document fourni obligatoirement pour toute transaction immobilière Transparence sur les risques liés à la localisation du bien Sécurisation des décisions d’achat ou de location Précautions particulières pour la construction Lorsqu’un projet immobilier concerne un terrain à bâtir, la situation sur la carte du retrait-gonflement guide certaines démarches. Il peut être recommandé, voire indispensable, de mener des investigations géotechniques pour caractériser le sol, d’adapter la conception des fondations ou de suivre des consignes constructives spécifiques. Ces mesures préviennent l’apparition de désordres à long terme. Ce qu’il faut retenir La prochaine version de la carte des sols argileux, prévue pour 2026, actualise la compréhension et la gestion de ce risque naturel. Elle ne freine pas la réalisation d’une transaction ou d’un projet immobilier, mais fournit des informations essentielles pour anticiper et sécuriser ses choix. Intégrer ce risque permet de protéger à la fois les bâtiments et leurs habitants, tout en valorisant une approche responsable de l’achat ou de la construction

DPE : les 5 leviers d’action pour réduire votre consommation
24 avril 2026

DPE : les 5 leviers d’action pour réduire votre consommation

Comprendre les postes analysés par le DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le sigle DPE, vise à évaluer l’efficacité énergétique d’un logement. Lorsqu’un spécialiste intervient, il s’appuie sur cinq catégories d’usages qui, additionnées, reflètent la consommation globale du bien. Ces postes sont essentiels pour comprendre où concentrer vos efforts afin de réduire votre consommation. Chauffage : le principal axe d’amélioration Dans la majorité des habitations anciennes, le chauffage constitue la part la plus importante des dépenses énergétiques, pouvant représenter jusqu’à 80 % de la consommation annuelle. Pour diminuer cette consommation, il faut s’intéresser tant au mode de chauffage (chaudière à gaz, poêle, pompe à chaleur…) qu’à la performance de l’isolation. Une isolation efficace au niveau des murs, de la toiture et des fenêtres contribue à limiter les déperditions de chaleur et à améliorer durablement le DPE. Production d’eau chaude sanitaire : un facteur souvent sous-estimé L’usage de l’eau chaude sanitaire influence également la performance énergétique de votre logement. Selon la technologie utilisée (chauffe-eau électrique classique, chauffe-eau thermodynamique…), l’impact sur la note du DPE peut varier. Opter pour des solutions moins énergivores permet de faire la différence, d’autant plus que ce poste est fréquemment négligé lors des rénovations. Refroidissement et confort d’été Le DPE prend en compte la consommation liée au rafraîchissement de l’air si le logement est doté d’un système adapté, comme une pompe à chaleur air/air. Même en l’absence de climatisation, certains critères - orientation, existence de volets, type d’isolation de la toiture - influencent la capacité du logement à maîtriser la chaleur estivale. Adopter des protections solaires et améliorer l’inertie permet de limiter les besoins en climatisation. Éclairage et équipements auxiliaires L’éclairage est intégré au calcul selon une méthode forfaitaire, car les ampoules peuvent être remplacées aisément. Les équipements auxiliaires regroupent tous les appareils qui consomment continuellement de l’électricité, comme la ventilation mécanique ou les régulateurs. Une rénovation de ces systèmes anciens et énergivores offre une opportunité d’agir sur la note finale. De la mesure à l’action : interpréter le DPE et agir efficacement Les résultats du DPE se présentent sous la forme de deux étiquettes : l’une reflète la consommation énergétique (en kWhep/m².an) et l’autre mesure les émissions de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an). La classification finale d’un bien correspond à la moins bonne des deux notes. Un logement chauffé au gaz peut présenter de faibles consommations mais une empreinte carbone élevée, tandis qu’un bien tout électrique sera avantagé depuis que le coefficient de conversion pour l’électricité a été ajusté en janvier 2026, passant de 2,3 à 1,9. Nouvelles dispositions et obligations pour les propriétaires Grâce à ce changement de coefficient, les propriétaires de logements électriques peuvent désormais obtenir gratuitement une attestation de classement via le site de l’Ademe, sans avoir à réaliser de nouveau diagnostic. Cette mise à jour peut parfois permettre de louer un bien auparavant interdit. D’autre part, les logements classés G ne pourront plus être proposés à la location à partir du 1er janvier 2025 pour toute nouvelle entrée ou renouvellement de bail. Les biens étiquetés F seront, quant à eux, concernés par une interdiction de mise en location à partir de 2028. Par ailleurs, lors de la vente d’une maison individuelle classée F, E ou G, il est obligatoire de fournir un audit énergétique qui présente un plan détaillé de travaux d’amélioration. Conclusion : cibler les bons postes pour optimiser sa consommation Améliorer le DPE de votre logement passe par l’optimisation de ces cinq leviers majeurs, en commençant par le chauffage et l’isolation, sans oublier la production d’eau chaude, le confort d’été, l’éclairage et les auxiliaires. Agir sur ces différents postes permet non seulement de réaliser des économies d’énergie mais aussi de valoriser durablement votre bien.